Vivre avec l’alcoolisme d’un proche
peut être lourd et déroutant. 

Ici, vous trouverez écoute et soutien, dans un cadre bienveillant et confidentiel.

Vivre avec l’alcoolisme d’un proche
peut être lourd et déroutant. 

 

Ici, vous trouverez écoute et soutien, dans un cadre bienveillant et confidentiel.

Gratuit – Anonyme – Ouvert à tous

02/216.09.08 (7j/7 de 9h à 21h)

how we help

Al-Anon est-il pour moi ?

MON PARTENAIRE BOIT TROP

JE SUIS PARENT ET MON ENFANT BOIT

FRÈRE OU SŒUR D’UNE PERSONNE ALCOOLIQUE

Aimer une personne alcoolique, c’est souvent vivre une relation tendue et conflictuelle.
Une consommation d’alcool excessive et répétée peut créer un profond malaise, qui finit parfois par devenir un véritable cauchemar.

Vivre avec un(e) conjoint(e) ayant un problème d’alcool peut avoir des conséquences importantes sur notre bien-être émotionnel,
nos relations personnelles, notre vie professionnelle, et parfois même notre santé physique.

On a souvent envie d’aider, de trouver des solutions, et de tout faire pour changer l’autre afin de retrouver l’équilibre que l’on mérite. Pourtant, au fil du temps, on découvre une vérité difficile : nous ne pouvons changer que nous-mêmes.

Faire face à la consommation d’alcool excessive de son fils ou de sa fille est souvent l’un des défis les plus douloureux
qu’un parent puisse traverser.

Peu à peu, leurs problèmes deviennent les nôtres, et l’objectivité semble disparaître. Cela peut entraîner un cycle permanent de crises, de sauvetage, et parfois des conséquences lourdes sur notre propre équilibre financier.

Il devient difficile de dire non, car une peur persistante s’installe : celle de croire que, d’une manière ou d’une autre, nous avons causé le problème.

Beaucoup de parents rejoignent Al-Anon afin de trouver le soutien et la compréhension
dont ils ont besoin face à cette situation profondément déstabilisante.

Votre frère ou votre sœur vous a-t-il déjà appelé tard dans la nuit, en détresse, après avoir trop bu, vous demandant de l’aide, de l’argent ou simplement un endroit où rester ?

Il peut être extrêmement difficile d’assister à la spirale descendante d’un frère ou d’une sœur confronté(e) à l’alcoolisme. Cette réalité affecte souvent toute la famille, chacun vivant la situation d’une manière différente.

L’alcoolisme ne touche jamais uniquement la personne qui boit. Il a des répercussions sur tous les proches, et peut créer un sentiment profond d’impuissance et d’épuisement.

Si la consommation d’alcool d’un proche impacte votre vie, peut-être est-il temps, vous aussi, de trouver un espace de soutien et de compréhension.

Le questionnaire suivant est destiné à vous aider à déterminer si Al‑Anon peut vous être utile.
Ces questions sont proposées pour vous aider à réfléchir à votre parcours.
Elles sont pour vous, à lire tranquillement, sans obligation

La quantité d’alcool consommé par une autre personne vous préoccupe-t-elle ?

Avez vous des ennuis d’argent à cause de la consommation d’alcool d’une autre personne ?

Mentez-vous pour cacher la consommation d’alcool de quelqu’un d’autre ?

Croyez-vous que si la personne qui boit vous aimait, elle cesserait de boire pour vous faire plaisir ?

Rejetez-vous la responsabilité de la conduite de l’alcoolique sur ses camarades ?

Les projets sont-ils fréquemment chambardés ou annulés, ou les repas sont-ils retardés à cause de l’alcoolique ?

Faites-vous des menaces telles que : Si tu ne cesses de boire, je vais te quitter ? »

Essayez-vous discrètement de sentir l’haleine de l’alcoolique ?

Avez-vous peur de contrarier l’alcoolique de crainte de provoquer une cuite ?

Avez-vous déjà été blessé ou gêné par la conduite de l’alcoolique ?

Les jours de congé et les rassemblements sont-ils gâchés à cause de la consommation d’alcool ?

Avez-vous déjà songé à demander l’aide de la police parce que vous aviez peur de la violence ?

Fouillez-vous pour trouver de la boisson cachée ?

Vous arrive-t-il souvent d’être en voiture avec un conducteur qui a bu ?

La peur ou l’anxiété vous font-elles refuser des invitations ?

Eprouvez-vous parfois un sentiment d’échec en songeant à tout ce que vous avez fait pour contrôler l’alcoolique ?

Pensez-vous que vos autres problèmes seraient résolus si l’alcoolique cessait de boire ?

Avez-vous déjà menacé de vous blesser pour effrayer l’alcoolique ?

Vous sentez-vous habituellement fâché, confus ou déprimé ?

Avez-vous l’impression que personne ne comprend vos problèmes ?

Si vous avez répondu oui à une ou plusieurs questions, Al‑Anon peut vous aider

Reproduit avec la permission de Al-Anon Family Group Headquarters, Inc., Virginia Beach, VA.